Sexploitation extravaganza

June 22nd, 2010 by offscreen

Vendredi 25 Juin 2010

SEXPLOITATION EXTRAVAGANZA

Un double bill thématique pour le prix d’un seul billet!

Sexploitation est une appellation qui correspond à différentes réalités, des nudie-cuties, aux films de Russ Meyer ou de Doris Wishman dans les années ‘60 en passant par les horror sleaze érotiques de Jess Franco ou de Jean Rollin. Il s’agit pour l’essentiel de films dans lesquels l’histoire ne dépend que de l’étalage de situations érotiques et de nudité gratuite, sans qu’il soit question pour autant de porno hardcore. Donc, des pubis, des cuisses et des poitrines, des gémissements, mais pas d’érections et encore moins de pénétrations. Qu’il s’agisse de films bizarres donnent à ces films, dans le contexte de la série B à Z, une plus-value certaine.

19h00


Dans Sept femmes pour un sadique, également connu sous le titre Les week-ends maléfiques du comte Zaroff, le comte Boris Zaroff (!) éprouve un plaisir sadique à torturer des jeunes femmes nues dans son manoir isolé. Ce sexploitation rarement montré, l’un des rares films français à avoir été censuré, n’est autre qu’un nanar avec une intrigue incompréhensible, filmé à l’emporte-pièce et plein de scènes érotiques d’une idiotie déconcertante. Du cinéma Bis français avec un grand B !

21h00

Naked Came A Stranger, une sexcomédie au sujet de l’infidélité d’un couple bourgeois, est un film érotique injustement méconnu du cinéaste américain Radley Metzger, connu pour avoir apporté une touche d’élégance et de raffinement dans le sexploitation, avec des films comme Camille 2000, The Lickerish Quartet et Score. Sa marque de fabrique consiste en de somptueux décors, des scénarios aboutis et bien ficelés qui ont pour sujet la décadence sexuelle, et des plans hors du commun qu’on imaginerait plus à leur place dans des films européens d’avant-garde. Un savant mélange d’humour joyeux et de flair visuel ont valu à Metzger d’être surnommé Le Ernst Lubitsch de la sexploitation.



Calendrier